Organisées et accessibles sur des bases données, les métadatas peuvent rendre des services immenses : pour les ayants droits qui ont besoin de tracer l’utilisation qui est faite de leurs œuvres, pour le public, qui a besoin de trier, de classer, de retrouver la musique qu’il a envie d’écouter. Construire une grande base de données mondiale contenant toutes les données de la musique est-il envisageable ?
Cette base pourrait-elle accessible à tous sur le principe de l’open data ?
Qu’est-ce que cela peut apporter à l’expérience musicale ?
Rémi Bouton a accueilli pour discuter de ce sujet :
Vincent Castaignet
- Responsable Groupe Musique de Cap Digital depuis 11/2009
- Co-fondateur/CEO de Musicovery depuis 2005, une smart radio permettant d’écouter la musique par l’ambiance.
- Conseil en ingénierie financière (2002-2004), via sa structure Alternative Research.
- Co-fondateur en 1999-2002 d’une plate-forme de négociation de blocs d’action de sociétés cotées (petites et moyennes) destinée aux professionnels, Bloctrade, dont il a été le directeur général ; levée de fonds de 1 m€.
- 10 ans d’analyse financière (1990-1999) dans des banques d’investissement internationales à Londres (Goldman Sachs, Nikko Europe) et dans une boutique de recherche indépendante à Paris (Paraction)
- Passionné de musique, classique et jazz, particulièrement versé sur la théorie et la pratique de la composition et de l’improvisation ; a joué dans un groupe de jazz amateur.
- Diplômé en 1989 d’une école de commerce (ISG).
Sam Karpienia : acteur déterminant de la création musicale occitane de ces quinze dernières années, il fut à l’origine des groupes marseillais cultes Gacha Empega Et Dupain. Il s’est lancé en 2008 dans une carrière solo en poursuivant sa quête poétique sans entraves ni frontières.
Le myspace de Sam Karpienia
Un Commentaire
En utilisant les chaines xml, l’interopérabilité n’est plus un problème. Il s’agit bien de la volonté des acteurs musicaux de partager leurs données.